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Après le confinement, quel avenir pour le télétravail ?

cd580e_d6dfa6cd9d734264ad77a1151bb30499~mv2Pendant le confinement dû à la pandémie de coronavirus, un grand nombre de salariés et de travailleurs indépendants ont été obligés de travailler à distance, en général depuis leur domicile. Fin avril, la Ministre du travail avançait le chiffre de 5 millions de télétravailleurs depuis la mi-mars, soit près d’un quart des salariés français. La plupart avaient peu ou pas d’expérience de ce mode de travail, comme les enseignants du primaire ou les employés peu qualifiés. Sans oublier que pour beaucoup, leurs enfants étaient aussi confinés à la maison et qu’ils devaient partager avec eux les lieux et les outils (ordinateurs, connexion) nécessaires à leurs activités et souvent les aider dans leurs apprentissages ! (voir Prospectibles sur l’enseignement à distance).

Comment se dessineront le marché et l’organisation du travail après le confinement ? Quel part y occupera le télétravail ?

L’engouement pour le télétravail

D’après Wikipedia « Le télétravail est une activité professionnelle effectuée en tout ou partie à distance du lieu où le résultat du travail est attendu. Il s’oppose au travail sur site, à savoir le travail effectué dans les locaux de son employeur. Le télétravail peut s’effectuer depuis le domicile, un télécentre, un bureau satellite ou de manière nomade ».

Paradoxalement, cette activité à domicile, que certains avaient découvert pendant les grèves des transports de décembre 2019 et janvier 2020, a été plébicitée par 62% des Français si l’on en croit le sondage de l’étude Deskeo d’avril 2020. Bien sûr, l’élimination du temps de trajet domicile-travail y est pour beaucoup. C’est plutôt surprenant, car si le développement du travail à distance est évoqué depuis près de 20 ans, cette pratique a concerné très peu de personnes depuis en France. Selon une publication de la Dares, citée par Christophe Bys dans l’Usine Nouvelle, seuls 3% des salariés le pratiquent régulièrement, au moins une fois par semaine

Thierry Pech, directeur du think tank Terra Nova, interviewé par Philippe Minard dans la Dépêche, décrit ainsi la typologie des télétravailleurs « Ce sont plutôt des cadres, des professions intellectuelles supérieures (ingénieurs, professeurs etc.) qui vivent dans des métropoles et singulièrement en Ile-de-France. Ils travaillent majoritairement dans des grandes entreprises. Déjà avant la crise, la sociologie des télétravailleurs correspondait à des formations et des revenus plus élevés que la moyenne. ». On comprend que ces salariés ont de meilleures conditions à leur domicile qui leur facilitent leur activité à distance. De plus, ce sont en général des personnes plus autonomes qui organisent eux-mêmes leur travail. Ceux qui le pratiquaient avant le confinement n’y consacraient en général que 20% de leur temps de travail : une journée, deux jours au maximum par semaine … teletravail-sieste-travail-a-domicile-repos

En revanche, d’autres ont ressenti beaucoup plus de pénibilité. Ils concernent à 18%, des emplois moins qualifiés. Parmi les insatisfaits, on trouve des femmes de moins de 50 ans, chargées de famille, avec des enfants de moins de 12 ans et des ‘novices’, mal préparés et moins bien équipés. Comme le rapporte Amandine Caillol dans Libération, citant une personne répondant à l’enquête ‘Montravailadistancejenparle’ : « le télétravail ‘concon’ (confiné, contraint) est-il vraiment du télétravail ?». Dans ce cas le télétravail a été imposé à des salariés pas toujours habitués, formés ou volontaires pour ce type d’activité. Ils en ressentent plutôt les effets négatifs. Alors que le télétravail représente un gain de temps, la liberté d’organisation pour les uns, c’est l’isolement, l’empiètement sur la vie de famille pour les autres …

La sociologue Danièle Linhart analyse ces aspects négatif dans son interview dans Libération. « L’isolement des salariés en télétravail peut favoriser un climat anxiogène et nuire à la créativité stimulée par le collectif ». Avant la pandémie, les managers voulaient que les salariés soient ‘heureux au travail’ avec la création de ‘Chief Happiness officers’, mais aussi avec des contraintes et des contrôles à travers des ‘process’, des normes et des protocoles. Avec la personnalisation des objectifs des salariés, on a voulu invisibiliser les liens de subordination. Pendant la crise sanitaire, on a dit aux travailleurs de rester chez eux pour protéger leur santé, mais en même temps, on a développé la surveillance en ligne et la traçabilité numérique.

Le travail est déconnecté de sa finalité sociale : l’activité atomisée ne fait pas partie d’un tout. On a beaucoup évoqué l’autonomie du salarié en télétravail, mais pour le salarié non-cadre, le mécanisme du contrôle perdure. Il a du mal à influer sur une décision, c’est plus difficile pour lui de peser collectivement à distance.

C’est aussi ce que constate Christophe Degryse, chercheur à l’Institut syndical européen, dans sa tribune au Monde en soulignant les effets pernicieux et les conséquences sociales de la prétendue ‘libération des contraintes du télétravail. « En s’installant dans la durée, les nouvelles pratiques de télétravail commencent à révéler quelques signes d’un impact social plus profond que celui attribué à un déplacement du lieu de fourniture du travail. ». C’est le bien-être au travail qui est remis en cause. L’enquête britannique IES Working at Home Wellbeing d’avril 2020 recense une augmentation des douleurs musculo-squelettiques, une activité physique en baisse, des horaires de travails trop longs et irréguliers, mais surtout un manque d’interactions sociales, un déséquilibre entre vie professionnelle  et vie privée, un sentiment d’isolement. « Comme le note Neil Greenberg, spécialiste de la santé mentale au travail, les gens commencent à se demander s’ils travaillent à la maison ou s’ils dorment au bureau. ». photo-teletravail-e1489502939462-654x327

La souffrance au travail apparaît aussi dans l’article d’Anne Rodier dans Le Monde : « Pour beaucoup de salariés, le télétravail est devenu synonyme de tensions, de stress, de burn-out. Au bout de deux mois, il y a déjà un phénomène d’usure. » qui cite Eric Goata, directeur général du cabinet Eléas, spécialisé dans la prévention des risque psycho-sociaux : « Les salariés parlent d’abandon, de solitude, de surcharge cognitive liée au trop grand nombre d’informations à traiter, de surcharge de travail, d’un sentiment d’être surveillé à l’excès par les managers, des difficultés à coopérer avec les collègues et de l’impossibilité de concilier vie privée-vie professionnelle ».

Inégalités entre travailleurs : repenser l’organisation du travail

On l’a vu pendant le confinement, il y avait ceux qui pouvaient se mettre en télétravail et ceux qui ne le pouvaient pas. Un certain nombre de personnes ont continué de travailler sur site à leur poste de travail ou ont été mis en chômage partiel ou total : les soignants et les emplois essentiels, bien sûr, mais aussi d’autres professions. Comme le souligne Thierry Pech, « ll y a certainement une France qui rêve de télétravailler mais qui n’a pas accès à cette organisation. Dans notre échantillon, il y a peu d’ouvriers et d’employés et peu de petite classe moyenne. » C’est aussi ce qu’affirme François-Xavier de Vaujany, professeur de management dans sa tribune au Monde : « il ne faut pas oublier que plus de 90 % des travailleurs français sont des salariés (de plus en plus souvent en CDD) » A terme, ces catégories professionnelles pourraient y être inclues : la saisie de commandes, par exemple, pourrait aussi bien se faire à domicile.

Mais entre-temps, le confinement aurait mis 1,1 million de Français au chômage, comme le signale Maxime Vaudano dans Le Monde. Même s’il s’agit essentiellement de ‘reclassement’ de précaires en activité réduite, on constate néanmoins très peu de retour à l’emploi … Et  selon Cyprien Batut cité par Lomig Guillo dans Capital, 10% des emplois qualifiés pourraient être délocalisés ! Cela concernerait surtout des hommes et des jeunes : paradoxalement, ce sont les professions les plus intellectuelles qui sont menacées ! La Commission européenne prévoit néanmoins un taux de chômage supérieur à 10% pour la France pour fin 2020 …

teletravail_1Cela implique de repenser toute l’organisation du travail. La disparition du temps de transport domicile-travail représente un triple bénéfice écologique et économique, pour le salarié bien sûr, mais surtout pour l’entreprise et les collectivités locales. La perte de productivité du travail à distance n’a pas dépassé les 1% pendant le confinement. La généralisation du télétravail permettrait de désencombrer les villes et les entreprises auraient besoin de moins d’espaces de bureaux. PSA a déjà prévu que ses salariés du tertiaire, les commerciaux et la recherche-développement ne passeraient qu’une journée et demie par semaine sur le site.

Garder pratiquement la même productivité en travail à distance ? Pas si sûr, car sans contacts humains les relations manager-collaborateurs se dégradent. Le télétravail devrait pouvoir accélérer la mutation entre le management hiérarchique, vertical et contrôleur vers un management plus mature. Pendant le confinement, ce n’était pas vraiment du télétravail, plutôt une poursuite de l’activité à distance. Il n’y a pas eu de projets organisés et pilotés. La recherche sur le télétravail indique que l’on peut travailler deux ou trois jours au maximum à distance pour éviter l’isolement et maintenir la cohésion au sein des équipes. index-teletrPC

Le management à distance exige des compétences spécifiques. On ne peut pas reproduire à distance la même organisation qu’à proximité, le même nombre de réunions, les mêmes lignes de reporting… Comme le soulignent les deux managers Gauthier Franceus et Nicolas Saydé dans Le Monde, « le confinement est un excellent baromètre pour évaluer la manière dont circule l’information dans les équipes. Comment trouver un équilibre entre une surabondance d’informations pas toujours utiles et un manque de communication qui empêche l’équipe d’avancer ? ». Ils se posent aussi la question de la confiance dans le travail à distance « Pour certains managers, cela peut se traduire par un besoin de plus de contrôle […] D’autres managers en profitent au contraire pour lâcher prise, pour donner encore plus d’autonomie à leurs collaborateurs ».

Le rapport au temps et à l’espace de travail de même que les manières de travaille sont à repenser. Si la présence sur le lieu de travail est remise en question, c’est tout le référentiel de travail qui est à réinventer. Comme le rappelle Christophe Degryse, l’organisation industrielle du travail au 18e siècle emprunte les principes du théâtre classique : unité de lieu, de temps et d’action « Le travail humain se « fixe » dans un lieu précis (l’atelier, plus tard l’usine, les bureaux), pour une durée déterminée (la journée de travail), dans le cadre d’une unité d’action (les travailleurs sont collectivement impliqués dans un seul processus de production). ». Ces trois unités vont structurer le modèle social des pays industrialisés : amélioration des lieux de travail (santé, sécurité), encadrement du temps de travail, développement d’un esprit collectif (culture d’entreprise, négociations collectives).

C’est toute cette construction qui pourrait être remise en jeu « Avec le travail à distance s’érodent le lieu et les horaires de travail, les interactions sociales, voire l’esprit collectif. Les conséquences en seraient que toutes les protections liées à ces unités s’éroderaient elles aussi ». Il faut donc inventer de nouvelles unités structurantes pour un modèle social et numérique.

Mise en place de nouveaux « lieux de travail » virtuels où les télétravailleurs pourraient se réunir et partager leurs expériences ; des unités de temps compatibles avec la vie privée : droit à la déconnexion ; des unités d’action à réinventer : organisation du travail en équipe et organisation de la représentation collective …

Comme l’énonce Fanny Léderlin dans Libération, le télétravail devient « l’enfer sans les autres » ! « En évitant les ‘dérangements’ de la vie de bureau – les bavardages, les pauses café ou clope, les demandes de coup de main sur d’autres dossiers – le télétravail permettrait d’être plus performant ». […] « Libéré de toute entrave, le sujet performant n’écoute que lui-même ». Le télétravailleur s’expose ainsi, non pas à la tyrannie des managers, mais à la sienne propre !

C’est contre cette dérive que les syndicats s’élèvent sur France Inter « Le télétravail ne doit pas rester une zone de non-droit ». Pour la CGT les employeurs doivent prendre en charge les frais professionnels ; la CFDT, l’UNSA et la CFTC ont publié une liste de propositions communes : L’entreprise doit fournir les outils, respecter le droit à la déconnexion et 100% de télétravail n’est pas souhaitable. Le travail en équipe reste important pour éviter l’isolement pour FO. « Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, imagine, lui des espaces de coworking en bout de ligne RER. Le télétravail mérite en tout cas qu’on ouvre une discussion, en faisant attention, dit-il, à l’intérieur des entreprises, à ne pas opposer les cols bleus et les cols blancs. ». Même, Geoffroy Roux de Bézieux, le président du MEDEF, cité dans Le Parisien, estime que le télétravail ne devrait pas devenir la norme car « cette « solution » a  amené beaucoup de satisfaction pour certains salariés mais aussi des contraintes, des burn-outs, des problèmes de management au sein des entreprises ».

Une réflexion sur la mise en place du revenu universel s’impose aussi dans cette période de crise économique et sociale. L’Espagne l’a déjà adopté et l’idée progresse d’autres pays européens dont la France, comme l’indique France 24. Antoine Dulin, qui préside la Commission Insertion et jeunesse du Conseil économique social et environnemental (CESE) réclame par ailleurs l’extension du CSA aux moins de 25 ans « Les jeunes sont les outsiders du marché de l’emploi. Quand ce marché se contracte, ils en deviennent les variables d’ajustement. » interview par Laure Bretton dans Libération. securite-informatique1

Sécurité des outils et surveillance électronique

Comme pour l’enseignement à distance, la question de la sécurité des outils de communication se pose pour le télétravail.

Le service de visioconférence Zoom qui avait été critiqué pour ses failles de confidentialité et de sécurité a sorti une version chiffrée mais payante de son logiciel. Eric Yuan, Le PDG de cette société, cité dans Le Monde, justifie cette décision pour ne pas permettre à des criminels de passer à travers les mailles de la police … !

Philippine Kauffmann explique dans Libération « Depuis le confinement, de nombreuses entreprises ont fait installer à leurs salariés le logiciel américain Hubstaff, qui calcule leur «temps effectif» en enregistrant leurs mouvements de souris. Un exemple parmi d’autres du contrôle et des pressions subis par certains travailleurs à domicile. Une jeune analyste s’émeut du fait qu’elle n’ose plus lire un article ou aller sur twitter ; elle se demande si cette surveillance ne va pas continuer quand elle reprendra son travail au bureau … ». Gwendal Legrand, secrétaire adjoint de la CNIL reconnait dans une interview à Libération, « que les systèmes de ‘Keyloggers’ ces logiciels qui permettent d’enregistrer à distance toutes les actions accomplies sur un ordinateur sont en général hors limites ». Christophe Degryse le souligne aussi dans sa tribune « Si l’employeur accepte le travail à distance, c’est aussi parfois parce que les possibilités de contrôle de l’employé sont désormais infinies : surveillance non détectable de l’activité du clavier, de l’utilisation des applications, captures d’écran, activation de la webcam… La nouvelle normalité du télétravail, ici plutôt dystopique, peut aussi être celle d’un capitalisme de surveillance. »images-teletr

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