Sciences Po Law School is seeking to recruit a full time senior or junior professor in « Intellectual Property »

Sciences Po Law School is seeking to recruit a full time senior or junior professor in « Intellectual Property” for a public-sector teaching position and French civil- service.

The successful applicant will be required to have a wide knowledge of the field, with both a European and an International point of view. He/she will have to teach in the Law School and in the Sciences Po undergraduate program, both in French and in English. He/She may have to assume responsibilities in the organisation of the teaching of Intellectual Property Law. He/she will pursue his/her/ individual research activities as part of the Law School research team in the field of Intellectual Property Law. Applicants must demonstrate active research activity in the field of Intellectual Property (to an extent dependent upon seniority). He/she must be open to multidisciplinary, international and compared approaches to the law and have a capacity to coordinate research with academics in fields other than law. The successful candidate will be required to contribute to the development of the Law School in its international and professional relations. He/she must demonstrate a capacity to develop cooperation agreements with partners outside Sciences Po. Applicants must demonstrate experience in teaching and capacity for innovative teaching, in line with the approach developed at Sciences Po Law School.

Deadline for application : March 29th 2013, 16 p.m., Paris time

MORE INFORMATION

 

Bertrand Badie publie « Quand l’Histoire commence »

Quand l’Histoire commence
par Bertrand Badie
CNRS éditions, janvier 2013

« Et si la fin des relations internationales classiques, celles des diplomates et des soldats d’antan, était en réalité le début d’une nouvelle histoire ?
Si commençait alors l’Histoire, celle non plus seulement des États rivaux, mais la vraie, la totale, celle de l’humanité tout entière et des sociétés compénétrées ? »
Bertrand Badie

La « fin de l’histoire » : le concept s’est aujourd’hui imposé dans les milieux intellectuels occidentaux pour définir les relations internationales. Il trouve son origine dans cette idée-force : l’interruption du processus dialectique opposant indéfiniment les États entre eux. Parce que les États ne se font plus la guerre, ou du moins plus de la même façon, et plus avec la même fréquence, nous serions arrivés à la « fin de l’histoire ». Voici ce à quoi la mondialisation nous aurait conduits : perte de souveraineté des États, triomphe de l’économique sur le politique, diminution du nombre de guerres, fermeture de l’arène mondiale où les États jouaient le rôle des gladiateurs, et donc fin de l’histoire. Rideau.

À rebours de cette interprétation dominante, Bertrand Badie montre au contraire que nous sommes entrés dans une nouvelle séquence des relations mondiales, une histoire infiniment plus dense, plus universelle, plus humaine, dominée par le tectonique des sociétés. En entrant délibérément dans l’arène, sans répondre à la convocation des États, l’acteur social « ordinaire » crée une histoire nouvelle autrement plus riche et complexe que jadis. L’Histoire est désormais soumise à l’imprévisibilité des sociétés, alors que les relations internationales, transformées en relations intersociales, sortent de leur statut technique pour se réaliser en une Histoire dont plus personne ne connaît la finalité. On ne vit donc pas la fin de l’Histoire, mais bel et bien celle d’une histoire…

Site de l’éditeur

Professeur de Relations internationales à Sciences Po, co-Directeur des études doctorales en Relations internationales, Bertrand Badie est l’auteur, entre autres, de l’ouvrage Le diplomate et l’intrus (2008), et plus récemment de Nouveaux mondes (2012).

Jean-Pierre Filiu publie « Le Nouveau Moyen-Orient, les peuples à l’heure de la révolution syrienne »

Le Nouveau Moyen-Orient, les peuples à l’heure de la révolution syrienne
Par Jean-Pierre Filiu, Fayard, janvier 2013


La Révolution syrienne, qui a débuté en mars 2011, participe de la vague démocratique qui traverse le monde arabe depuis décembre 2010. Pourtant, là où les protestataires tunisiens et égyptiens sont parvenus à renverser leurs despotes en quelques semaines, la contestation syrienne s’est heurtée à une répression déchaînée. C’est que, pour l’emporter sur la « Syrie d’Assad », les forces révolutionnaires doivent non seulement affronter la barbarie du régime, mais aussi dénouer le lacis des ingérences étrangères, puisque Assad est passé maître dans la manipulation des crises internationales à son profit.

La Syrie actuelle, née sur les ruines de l’Empire ottoman, à la fin du premier conflit mondial, dont les frontières ont été dessinées par les puissances européennes en 1920, est le fruit du déni colonial du droit à l’autodétermination. Et c’est cette exigence d’autodétermination, par la voie civile et militaire, qui alimente le soulèvement populaire.
Un tel renversement de perspective fait que la chute de la maison Assad aura des retombées encore plus considérables que les révolutions de Tunisie et d’Égypte sur l’ensemble d’une région géostratégique, pensée comme telle au début du XXe siècle : le Moyen-Orient. L’enjeu n’est rien de moins que de remettre le peuple syrien au centre de sa propre histoire, qui fait de lui le « cœur de l’arabité » et l’héritier d’une longue tradition culturelle et politique. Le ballet diplomatique et les rivalités régionales peuvent encore aujourd’hui entretenir l’illusion d’une Syrie-théâtre où se mèneraient des « guerres par procuration », l’essentiel se passe désormais à l’intérieur de cet espace syrien où, loin du regard des observateurs étrangers, mûrit la Syrie de demain, et se joue donc l’avenir de la région.
Le Nouveau Moyen-Orient est le premier livre consacré à la Révolution syrienne qui mêle perspective historique, analyse d’actualité et réflexion prospective.

Lire l’interview de Jean-Pierre Filiu sur affaires.stratégiques.info

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités à Sciences Po, après avoir enseigné sur les campus de Columbia (New York) et de Georgetown (Washington). Il connaît intimement la Syrie pour y avoir séjourné de nombreuses fois depuis 1980. Il a été adjoint de l’ambassadeur de France à Damas, de 1996 à 1999. Il a reçu le prix Augustin-Thierry des Rendez-vous de l’Histoire de Blois, en 2008, et le prix Ailleurs, en 2012. Ses travaux sur le monde arabo-musulman ont été diffusés dans une dizaine de langues. Il a récemment publié chez Fayard La Révolution arabe et Histoire de Gaza.

Françoise Mengin publie « Fragments d’une guerre inachevée. Les entrepreneurs taïwanais et la partition de la Chine »

Fragments d’une guerre inachevée. Les entrepreneurs taïwanais et la partition de la Chine
par Françoise Mengin
Karthala, février 2012

La République de Chine, repliée à Taiwan en 1949, a conservé une indépendance de fait. Mais les autorités communistes n’ont pas renoncé à réunifier formellement l’île à la Chine populaire. Outre une pression militaire croissante, la politique irrédentiste de Pékin a tablé sur l’intégration économique entre les deux rives du détroit de Formose. Répondant aussitôt aux mesures préférentielles qui leur ont été offertes, les industriels insulaires ont opéré un vaste mouvement de délocalisation de leurs activités sur le continent. Fragments d’une nation déchirée par des revendications contradictoires, ces entrepreneurs sont les vecteurs d’une unité de la Chine imposée par le Parti communiste, voulue mais différée par le Parti nationaliste, rejetée par les partis indépendantistes taiwanais.
Dans cette guerre civile inachevée, les logiques sociales s’imbriquent au conflit de souveraineté. Les acteurs transnationaux ont pu s’affranchir d’une législation sécuritaire ou tirer parti des modes de gouvernement de la Chine des réformes pour reconfigurer, à terme, la scène démocratique taiwanaise et, par là même, les rapports entre Pékin et Taipei.
Dans son irréductible spécificité, la question de Taiwan éclaire le rapport de l’économique au politique : une opération fictive de dépolitisation a présidé à l’ouverture de la frontière sino-taiwanaise afin d’ajourner toute résolution du conflit de souveraineté. Renouvelant la sociologie et l’économie politique des relations internationales, l’auteur apporte un éclairage aigu sur l’un des différends territoriaux qui font de l’Asie orientale une zone de risques majeurs.

Françoise Mengin, directrice de recherche au CERI, a consacré l’essentiel de ses travaux à la question de Taiwan dans son rapport à la formation de l’État dans le monde chinois. Elle a notamment publié Trajectoires chinoises : Taiwan, Hong Kong et Pékin (Karthala, 1998), et a dirigé Cyber China : Reshaping National Identities in the Age of Information (Palgrave Macmillan, 2004) et – en collaboration avec Jean-Louis Rocca – Politics in China : Moving Frontiers (Palgrave, 2002).

Riva Kastoryano ed. « Turkey between Nationalism and Globalization »

Turkey between Nationalism and Globalization
Edited by Riva Kastoryano
Routledge January 2013

Turkish society has been going through institutional and ideological change that has affected its social, cultural and political practices. This book examines these contemporary tensions, which have led to a re-appraisal of Turkey as a nation and Turkish nationalism as it tries to situate itself as a regional and global power.

Analysing the internal and external dynamics of Turkey and the role played by nationalism, this book considers how the understanding of the nation and nationalism has changed since the creation of the Republic of Turkey, and how it has now become central to its desire to become a global power. Despite on-going negotiations about entry into the EU, an ambition for Turkey to be a regional power feeds nationalist feeling that contradicts institutional, discursive and cultural changes. Presenting interdisciplinary perspectives from experts in history, sociology, political sciences and economics, the contributors offer new perspectives on contemporary Turkey and its future.

Turkey between Nationalism and Globalization will be of interest to students and scholars of Turkish studies; globalization studies, nationalism studies, Middle Eastern and Mediterranean studies, international relations, political science and sociology.

Riva Kastoryano is a research director at the CNRS (National Centre for Scientific Research), and Professor at Sciences Po in Paris, France

Jean-François Sirinelli publie « Désenclaver l’Histoire. Nouveaux regards sur XXe siècle français »

Désenclaver l’Histoire – Nouveaux regards sur XXe siècle français
par Jean-François Sirinelli
CNRS Editions, février 2013

À l’heure du succès de la world history, du dialogue tous azimuts entre les sciences sociales et du désenclavement de l’histoire politique, la compréhension du XXe siècle français exige de nouveaux outils d’analyse, un regard neuf, une critique féconde. Réflexion salutaire à laquelle se livre Jean-François Sirinelli dans cet essai qui bouscule avec bonheur nos traditionnelles grilles de lecture.
Revisiter le siècle des deux guerres mondiales, interpréter ce temps long marqué par l’avènement de la culture de masse et l’affirmation insolente des baby-boomers, c’est d’abord faire le choix de nouvelles périodisations. Pour Jean-François Sirinelli, la césure du XXe siècle n’a pas eu lieu en 1945, mais au mitan des années 1960. C’est l’époque des adieux à l’Empire : après plus d’un siècle de domination coloniale, le pays se rétracte aux dimensions de l’Hexagone. C’est aussi l’époque de l’adieu aux armes : la guerre disparaît de l’horizon national. Jean-François Sirinelli scrute cette accélération du temps qui signe les « Vingt Décisives » (1965-1985).
Plaidoyer pour une histoire politique revivifiée, ouverte au grand large de la « culture-monde », attentive à la circulation des idées, cet essai pose aussi les jalons des grands défis qui attendent les historiens du XXIe siècle.

Jean-François Sirinelli est directeur du Centre d’histoire de Sciences Po. Professeur des universités à l’IEP de Paris (Histoire culturelle). Il est aussi président du Comité français des sciences historiques, président du comité scientifique d’histoire de l’Unesco et vice-président de l’Association pour le développement de l’histoire culturelle. Il dirige,  la Revue historique et la revue Histoire@Politique.

Ariel Colonomos publishes « The Gamble of War : Is it Possible to Justify Preventive War? »

The Gamble of War  : Is it Possible to Justify Preventive War?
par Ariel Colonomos
Macmilla, February 2013

With the new millennium, prevention has become a popular doctrine in international politics. One of its most noticeable features is that democracies become inclined to strike first. In the US, it has served as the banner of the neo–conservative movement but it also gathered support from some liberals. It has also inspired several Israeli interventions. Does the preventive use of force meet the normative criteria that prevail or should prevail in a democratic system? Or does it endanger the legal and ethical traditions that characterize the history of Western military ethics? This book analyzes the justification of preventive war in contemporary asymmetrical international relations. It focuses on the most crucial aspect of prevention: uncertainty. Luck plays a significant role in these hazardous preventive wars, with unforeseen and sometimes unforeseeable consequences. This book bridges the explanatory analysis of uncertainty in preventive war making (using field work and data) with a normative account of prevention. It builds a new framework where the role of luck – whether military, political, moral, or normative – is a corrective to the traditional approaches of the Just War tradition.

Ariel Colonomos is a Senior Research Fellow at CERI. He is author of several publications focusing on the ethics of the international relations of an explanatory and normative point of view, including a recent study on the preventive use of force and its justification. His new research project investigates the role of predictive ideas in international relations.

Citizens’ Reactions to European Integration Compared Overlooking Europe

Citizens’ Reactions to European Integration Compared Overlooking Europe
Edited by Sophie Duchesne, Elizabeth Frazer, Florence Haegel and Virginie Van Ingelgom
Palgrave Macmilla, February 2013

What do citizens say about Europe? Before the crisis of 2008 citizens in Britain, France and Francophone Belgium were ‘overlooking’ Europe by ignoring it in favour of globalisation, economic flows, and crises of political corruption. Innovative focus group methods allow analysis of the nature of their reactions and positions, and demonstrate how euroscepticism is a red herring. Instead they articulate indifference to and ambivalence about Europe contrasting with activists who engage in conflict about European issues. The analysis shows national and social differences. French projection contrasts with British exteriorisation and Belgian incorporation. The social gap is not a matter of deficits: workers have real arguments about issues close to home while managers show more concern about European politics.This book is part of the qualitative turn in European studies and both complements and challenges established knowledge on European attitudes.

Among the reviews :
‘In a field replete with studies of citizen’s views of the EU, Overlooking Europe stands alone for the originality of its focus group approach, providing new insights into how Europeans from different member-states look at and, indeed, ‘overlook’ Europe—differently. The book explodes many of the received assumptions about European citizens—whether as increasingly pro-European or Eurosceptic—to show that mostly they simply don’t know, and very often don’t care. Overlooking Europe, in brief, is a book that should not be overlooked.’
Vivien A. Schmidt is Jean Monnet Professor of European Integration and Director of the Center for the Study of Europe, Boston University.

Hugues Lagrange publie « En terre étrangère.Vies d’immigrés du Sahel en Île-de-France »

En terre étrangère : Vies d’immigrés du Sahel en Île-de-France
par Hugues Lagrange
Seuil, février 2013

En dépit de la cécité républicaine à l’égard des réalités culturelles, la « diversité » est devenue un trait saillant du visage de la France. Faute de reconnaître ses expressions, on s’interdit de comprendre les obstacles que les immigrés doivent surmonter pour s’y faire une place.
Parcourant les cités HLM de l’ouest de Paris, Hugues Lagrange est allé à la rencontre de femmes et d’hommes venus du Sahel qui se sont installés en Île-de-France, pour la plupart dans les années 1970 et 1980. Au cœur de ces morceaux d’Afrique nichés dans les boucles de la Seine et de plus en plus ségrégés, il a retracé leurs parcours jusqu’à aujourd’hui, interrogé leurs difficultés, questionné leurs attentes.
Ces récits d’une richesse exceptionnelle, souvent dérangeants, révèlent les douleurs vécues de la transplantation en terre étrangère et la brutalité de la confrontation entre les mœurs du Nord et du Sud, ainsi que leurs séquelles : les impasses professionnelles et personnelles, l’isolement des femmes et le repli des hommes, les violences au sein des couples et l’éclatement des familles, les heurts dans l’éducation des enfants et les cassures générationnelles.
Bien que concernant des cas séparés, ces histoires forment par leurs similitudes la trame d’une expérience collective dont cette enquête livre sans fard l’analyse.

INTERVIEWDans quel contexte s’inscrivent vos recherches sur ces populations migrantes du Sahel qui ont commencé à s’implanter dans la vallée de la Seine dans les années 1970 lors du boom de l’industrie automobile ?
J’ai découvert le bassin aval de la vallée de la Seine et ses populations immigrées en 1998 au cours d’enquêtes portant sur les questions de déscolarisation et de délinquance juvénile, qui m’avaient été commandées par l’Education Nationale et d’autres établissements publics. Fervent partisan de la démarche d’anthropologie statistique chère au sociologue et politologue Frédéric Bon, j’avais alors essayé de collecter toutes sortes de données quantitatives dont l’analyse m’était très vite apparue comme limitée car elle ne livrait qu’une partie des motifs sous-jacents aux différences de comportements. Ainsi, s’agissant des jeunes issus des migrations d’Afrique noire, au-delà de leur couleur de peau, j’ai voulu chercher à comprendre ce qu’ils avaient hérité de leurs parents et que reflètent mal le statut actuel ou le bagage scolaire, à savoir les trajectoires, l’écho de pays lointains, un habitus différent.
Mon approche dérive d’une double insatisfaction à l’égard de la catégorisation trop grossière de l’INSEE pour qui n’existe qu’une seule Afrique sub-saharienne, et à l’égard des catégorisations des ethnologues et anthropologues africanistes, trop marquées par les généalogies. Lire la suite

Hugues Lagrange est directeur de recherche CNRS à l’Observatoire sociologique du changement.  Il est notamment l’auteur du Déni des cultures (Seuil, 2010), dont la publication a provoqué des débats très vifs.

Catherine de Wenden publie « La question migratoire au XXIème siècle »

La question migratoire au XXIème siècle : Migrants, réfugiés et relations internationales
par Catherine de Wenden
Presses de Sciences Po, février 2013

 

Humanisant la mondialisation et contribuant au « rapprochement du monde dans le monde », les migrations, facteur essentiel du développement humain, font aussi partie des globalisations contradictoires qui voient s’opposer objectifs politiques et impératifs économiques, sociaux, culturels et éthiques.
Un monde plus fluide : élites, migrants économiques, réfugiés, apatrides, les catégories se brouillent, plaidant pour un droit à la mobilité qui remet en question les notions de frontières, de souveraineté, de citoyenneté. De nombreux pays sont aujourd’hui pays d’accueil et de départ. De nouvelles situations apparaissent : déplacés environnementaux, migrants intérieurs et pendulaires, mineurs non accompagnés, touristes, séniors au soleil, soulignant l’interdépendance d’un monde en mouvement.
Réel enjeu planétaire, les migrations transforment les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des États d’accueil, mettent en scène les États de départ, font surgir un individu acteur de sa vie, et demandent une diplomatie nouvelle faisant appel à une gouvernance mondiale et régionale des migrations.
Pédagogique et exhaustif, ce livre, écrit par une spécialiste à la notoriété internationale, restitue l’état des connaissances sur le sujet, les replace dans leur environnement intellectuel et historique. Il a vocation, au-delà de militer pour une diplomatie internationale des migrations, à devenir la référence sur les questions migratoires.

Voir le sommaire

Catherine de Wenden est directrice de recherche  CNRS au CERI