Ce qu’ils en disent

« J’ai eu le sentiment d’avoir fait autrement et d’avoir vu s’ouvrir un nouveau champ de possibles : des objets, pratiques et méthodes différentes mais avec des zones de contact auxquelles je n’aurais jamais pensé, des compétences diverses s’ajustant les unes aux autres. Cela aura assurément des conséquences sur mes travaux futurs. »
Yaël Kreplak, doctorante en sciences du langage, étudiante à SPEAP en 2010-2011.

« Les impulsions données, des positions que je ne connaissais pas ou peu, une façon d’envisager les choses de plus près, l’apprentissage de ce que permettent les sciences sociales, des outils, des rencontres… Il est encore difficile de mesurer comment, mais cette année ne laisse pas indemne ma pratique. »
Yves Mettler, artiste, étudiant à SPEAP en 2010-2011.

« Dans les projets de commande, c’est moins le placement que le déplacement qui compte. Transformer en matière les produits d’enquête, y compris notre expérience physique, est une réelle compétence que nous développons. L’approche interdisciplinaire a vraiment un sens et je vais continuer à lui donner corps. Cela fait peur et c’est excitant. »
Axel Meunier, cartographe et artiste, étudiant à SPEAP en 2010-2011.

« Chaque moment de travail a été en soi un dispositif d’élaboration de savoir, à partir d’une égalité de position de chaque participant. J’y ai construit, avec les autres, une valeur d’usage à la science et à l’art, et aux deux ensembles : la possibilité de mettre une pensée et une pratique à l’épreuve d’un problème à résoudre.  »
Claire Duport, sociologue, professeure à l’Université de Provence, étudiante à SPEAP en 2010-2011.

« À SPEAP, l’enquête est montrée, expliquée et modifiée dans une négociation permanente avec l’équipe elle-même, les commanditaires et les objets mobilisés pour la réaliser. Cela m’a convaincue que seul un dispositif co-construit est capable de faire émerger une nouvelle formulation du problème. C’est ce que j’essaye désormais de mettre en place. »
Sandrine Teixido, anthropologue, journaliste et auteur, directrice de la structure Le Monde En Critique / Art In Process, étudiante à SPEAP en 2010-2011.

« Cette année a été importante pour moi, et notamment l’aspect enquête/œuvre. L’œuvre n’est plus personnelle mais arrive après l’enquête et évolue aux yeux de tous. Il s’agit de montrer et partager, un travail en cours. D’un point de vue théorique, cela m’a également permis de fixer certaines notions comme le public, la nature, etc. »
Sylvain Gouraud, photographe, étudiant à SPEAP en 2010-2011.

« SPEAP a été une expérience enrichissante et porteuse de sens pour moi. Elle m’a permis de conforter certaines orientations de mon travail, de m’émanciper, de prendre confiance en mon objet de recherche et de poursuivre la rédaction de ma thèse, devenue un objet frontière entre arts et sciences. »
Anne Dubos, anthropologue et artiste visuelle, étudiante à SPEAP en 2010-2011.